18 mai 2010

Et si l’avortement était source de compassion ? Lettre au Cardinal Ouellet

Cher Cardinal Ouellet,

Avec tout le respect que je vous dois, j’ose vous partager mon indignation en tant que chrétienne catholique pratiquante et agissante, envers vos propos.

Croyez-vous vraiment que j’ai l’impression d’entendre le Christ à travers vos paroles ? Croyez-vous réellement que Jésus condamnerait une femme parce qu’elle se sent incapable de porter le fardeau d’un enfant du viol ? Croyez-vous vraiment qu’il irait jusqu’à dire à une pauvre fille désespérée, «  ma belle, attention un avortement te restera sur la conscience longtemps? » 

Vous entendre menacer et blâmer les femmes qui n’ont pas la force. Vous entendre juger et condamner ne m’inspire pas du tout. Ma foi en l’Église en prend un grand coup, chaque fois que vous ouvrez la bouche. Votre talent à servir, votre talent à aimer l’autre, à le guider, à le regarder avec les yeux de Jésus, où sont-ils ? Je ne les entend pas, pourtant ils sont bien vivants.

Oui, on peut ne pas aimer l’avortement. Mais il existe. Autant et aussi longtemps qu’existera des hommes sans foi, sans amour, sans fraternité et sans accueil, l’avortement devra répondre à la détresse. Ce qui ne vous oblige nullement à l’endosser. Mais ce n’est pas un manque de compassion ou un manque d’amour qui résoudra la situation.

Si Dieu a inspiré la compassion à plusieurs médecins, n’est-ce pas parce que l’avortement, dans bien des cas, soulage la souffrance inutile. Qu’elle femme veut mettre un enfant au monde qu’elle n’aime pas. Qu’elle mère veut être obligée de donner son enfant en adoption ? Les arrêts de grossesse sont, aujourd’hui, fort nombreux au Québec. Ils ne concernent pas tous des viols. Mais les condamner ne soulage en rien la Vie.

Et la femme ?

Une femme, c’est l’essence même de toute la création. C’est à Marie que Dieu à confier son fils. La femme est la créatrice de la vie avec Dieu. L’embryon n’a pas suprématie sur la mère. Et cela vous devrez vous l’admettre. Quand un pommier se sent menacé par une agression à ses racines, il fait pourrir des branches et laisse tomber des dizaines de pommes, pour sauvegarder les autres branches, qui seront productives. La femme est et restera la porteuse avec Dieu, de l’humanité. Et Dieu lui laisse le choix de donner la vie ou non. Elle peut choisir de ne pas participer et Dieu ne la reniera pas. L’humain est libre.

Dans les prisons, on dit aux prisonniers qu’ils sont aimés de Dieu. Qu’Il les pardonne et qu’Il les appelle à la vie. Combien de nos saints étaient d’anciens bandits et meurtriers convertis ? On pardonne les plus grands meurtriers, mais on condamne à la mort les femmes qui ne veulent pas donner la Vie ? Pourquoi devrait-elle porter l’odieux et s’ouvrir les entrailles? Pourquoi ?

Aimer

Certains perdent beaucoup de temps à lutter contre le supposé mal, et ce temps n’est malheureusement pas investit au bien. Le mal existe-t-il ? Non. La souffrance existe. Le manque d’amour existe. La méconnaissance de la Joie existe. Et c’est à cela qu’il faut travailler. AIMER. Accueillir. Rendre la dignité. Partager la Joie de la présence de Dieu.

La seule et unique cause de tous les temps et de toutes les souffrances humaines, c’est le manque d’amour. Ne nous indignons pas des causes provoquées par la souffrance, mais indignons-nous de notre propre manque de compassion.  Cessons de prier pour que le monde change. Changeons nous-mêmes. Soyons meilleurs. Faisons en sorte de vivre avec des pensées justes, des paroles juste et des gestes justes. Inspirons l’amour du prochain, inspirons la dignité, la compassion et le service à l’autre. Portons sur l’autre ce regard d’amour entier.

Élevons-nous ensemble comme société. Notre tâche est grande. Nous n’avons absolument pas le temps à perdre à condamner, à juger, à maudire ou à s’indigner des autres, jusqu’à se justifier.

Le Québec compte par millier des gens dans le besoin d’être reconnus, d’être aimés et d’être consolés.  Parfois, la route de la souffrance est un long détour pour certains. Mais rien ne les empêche de vivre la guérison et de vivre heureux. Et c’est à cela qu’il faut travailler. Redonnons la dignité aux parents démunis, redonnons confiance en eux-mêmes à ceux qui manquent d’estime, redonnons la Joie, à ceux qui se sentent exclus.

Monseigneur, un homme comme vous ne doit pas se laisser entraîner dans le chemin du jugement. Des milliers de gens ont besoin de votre main tendue, de votre amour inconditionnel, de votre engagement à les servir, pour rallumer la flamme de leur vie. Ne perdez pas votre temps à autre chose. Vous vous réjouirez, aussi,  en pensant à toutes les femmes qui ont subi des avortements décents et qui sont aujourd’hui maman avec de belles et heureuses familles. Elles sont en mesure de vous dire qu’il n’y a pas de séquelles à un arrêt volontaire de grossesse, fait dans la dignité. 

Que la paix soit avec vous.

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Commentaires sur Et si l’avortement était source de compassion ? Lettre au Cardinal Ouellet

L'avortement crime contre l'humanuté?

L’AVORTEMENT CRIME CONTRE L’HUMANITÉ?

L’avortement est un sujet très troublant. C’est plus qu’une question de conscience. C’est une question de lois naturelle inculquée dans chaque être humain ainsi que de la protection des plus faibles. J’ai l’absolue conviction que l’avortement (sauf quand la vie de la mère est en danger) est un meurtre pur et simple. Il n’y a pas le moindre doute dans mon esprit. C’est une abomination. Voici pourquoi :

« Nous n’avons qu’une seule chance de naître, si c’est manqué, c’est fini pour toujours! De quel droit une femme a-t-elle un droit de vie ou de mort sur un être humain?»

C’EST MON CORPS!

Oui mais c’est le corps de la femme, elle peu le disposer comme elle le veut. Mes mains font parti de mon corps et je ne peu pas m’en servir comme je le veux pour tuer quelqu’un. Oui mais en cas de viol… On ne corrige pas un crime par un autre. Je comprends toutes les souffrances que subit une femme victime d’un viol. Avortement ou pas, elle ne pourra pas éviter ces traumatismes. Toutefois l’enfant à naître n’a rien à voir avec le viol. Son unique chance de vivre c’est là qu’il se présente. Il n’a pas à payer de sa vie pour ce qui c’est passé. Si sa mère ne désir pas le garder, elle pourra le mettre en adoption, de très nombreux couples désirent un enfant et sont prêt à lui donner toute l’amour voulu. Il aura au moins l’opportunité de vivre et d’apporter sa contribution à la société.

En cas de catastrophe, c’est les enfants est les femmes d’abord ce n’est pas juste pour les corps des hommes n’est-ce pas? Les hommes occupent en général les métiers les plus dangereux et chaque année plus d’hommes que de femmes meurent d’accident de travaille. Ceci est sans parler en cas de guerre. Mais c’est ça l’ordre des choses il y a des inconvénients pour les hommes et pour les femmes. Les hommes en générales répondent à une loi naturelle qui consiste à protéger d’abord les femmes et les enfants au prix de leur vie s’il le faut. La loi naturelle de la femme c’est d’enfanter et de protéger son enfant au péril de sa vie s’il le faut. Dans les deux cas les enfants sont la priorité. Faire le contraire c’est contre nature et engendre d’affreuses conséquences pour les individus ainsi que pour toute notre société.

L’ÉGLISE CATHOLIQUE

En ce qui concerne l’Église catholique, avec les dizaines de dizaines de milliers d’enfants abusés par des prêtres, on peut se demander sur les vrais motifs de la position de l’Église sur l’avortement. Nous savons que le Vatican a été plus préoccuper de protéger son image et ses intérêts que de protéger les enfants. Aussi concernant les orphelins qu’ont appelle les «Enfants de Duplessis» et les enfants autochtones enlevés de force, maltraités et abusés n’ont reçues aucune compensation de l’Église catholique le principal coupable. Les sommes sont venues des gouvernements, donc des contribuables. Historiquement l’Église a souvent maltraité les enfants. Par exemple aux cours des nettoyages ethniques en Amérique du Sud, elle a envoyée 10,000 jeunes aux croisades si mes souvenirs sont bons, tuée beaucoup d’enfants au massacre de la Saint-Barthélemy et castrés des jeunes garçons pour conserver leur voix afin de charmer les oreilles du Vatican il y a environs deux siècles.

Depuis des siècles, l’augmentation des catholiques n’est pas due aux peu de conversions en comparaisons aux désaffections, mais aux naissances où on s’empresse de les baptisés bien avant l’âge de raison. Ces enrôlements forcés gonflent les statistiques et facilite l’endoctrinement. Il y va de l’intérêt de l’Église de combattre toute limitation des naissances. On estime à 50,000,000 d’avortements chaque année dans le monde. Un fort pourcentage se trouve dans des pays catholique. Cela peu représenté des millions de catholiques en moins chaque année! Pendant ce temps, les musulmans ont dépassés les catholiques en nombre. Si l’intérêt était réellement celui de l’enfant, les scandales n’auraient jamais connus l’ampleur qu’ils ont connue et sur une aussi grande période de temps.

Quand je vois un col romain se présenter au micro pour dénoncer l’avortement, défendre la vie, les enfants, alors que l’Église catholique en a tellement maltraités, je pense qu’ils sont très mal placés pour le faire. Je suis fermement contre l’avortement non pas par appuis de l’Église catholique qui n’est pas l’exemple à suivre, mais simplement parce que c’est un horrible meurtre, un génocide de 50,000,000 enfants chaque année. Une fois l’opportunité de vivre passée, c’est terminé, elle ne reviendra plus jamais!

COÛTS SOCIAUX

Il y a toutes sortes de coûts sociaux causé par l’avortement. Les études à se sujet se contredisent hélas souvent par motif politique. Toutefois, en raison de la nature féminine, de la simple logique et surtout de l’expérience sur le terrain, les dommages sont variés mais souvent permanant sur les femmes avortés. Le coût psychologique, un taux de désordres mentaux 30% plus élevé, flash-back pénibles, cauchemars etc. Le traumatisme post abortum se manifestera sur la majorité des femmes à divers degrés allant peu après l’avortement jusqu’à 60 ans plus tard. Beaucoup de femmes qui se font avorter vont éprouver de terribles remords, car il est contre nature de tuer son enfant. À noter que ces symptômes peuvent également être présents chez le père biologique. Bref une femme qui décide d’avorter, pourra avoir l’illusion passagère qu’elle s’est délivrée d’un problème. N’oublions pas que pour une femme le sentiment d’avoir donnée la vie, est beaucoup plus positive et valorisant que le terrible sentiment d’avoir donné la mort. Cette angoisse peut venir à n’importe quel moment après l’avortement qui apportera son lot de douleurs psychologique. Tous peu se déclenchée à la simple vue d’un poupon.

L’interruption volontaire de grossesse provoquerait des mutations dans les cellules du sein et accompagné du stress augmenterais les cas de cancer. Depuis 1969 les cancers du sein ont quadruplés au Canada une courbe qui suit la légalisation de l’avortement cause à effet? Autres conséquences possibles, une hystérectomie totale, stérilité, cancer de l’utérus.

Il y a près de 30,000 avortements chaque année au Québec. 30,000 personnes en moins pour renouveler une population vieillissante. 30,000 payeurs de taxe en moins pour les frais énormes de santé et cotisations au régime de retraite. On doit donc se tourner vers l’immigration et payer d’avantage pour l’adaptation et la francisation des nouveaux arrivés. Les couples qui veulent adopter, doivent le faire à très grands frais à l’extérieur du pays.

Personnellement je n’ai aucune position sur ce sujet, mais, il est étonnant que souvent les supporteurs de l’avortement soient contre la peine de mort des criminels. C’est comme s’ils apportent plus de valeur à la vie d’un criminel qui se fait loger et nourrir au frais des contribuables qu’à un bébé innocent et sans défense. On trouve barbare de tuer des criminels mais pas les enfants à naître.

SE FAIRE DIEU…

Oui mais… à un certain stade, ce n’est pas un humain… Très convenable n’est-ce pas pour taire une conscience? De quel droit des hommes de science (guidé par la doctrine évolutionniste) se donnent le droit de décider quand un fœtus devient un humain? Cette doctrine a servit de supports aux génocides et atroces expériences médicales des nazi et de plusieurs dictateurs sanguinaires tels que Hitler, Staline et Mussolini entre autres. De plus, si un jour ces juges suprêmes de la communauté scientifique changent d’avis qu’allons nous faire des centaines de millions d’enfants tués? Combien de fois cela est arrivé ou la science avait avouée s’être royalement trompée! La science n’a aucun droit de se faire dieu.

Face au bouleversement climatique, à la pollution et à la menace des aliments transgéniques, par la force des choses, notre société est sensibilisée par le retour aux biens faits des voies naturelles de la nature. Les neufs mois de grossesse, sont les voies naturelles de la nature qui conduit à la naissance d’un être humain.

LE «MOI D’ABORD»

Nous vivons dans un monde déshumanisé caractérisé par la violence et par le «moi d’abord». Il y a une désensibilisions généralisée, même en ce qui concerne l’instinct maternelle. Ainsi due à une grossesse non désirée, à la pauvreté, à une carrière professionnelle ou simplement le fait que la mère n’aime plus la gueule du père, un enfant à naître payera de sa vie pour les erreurs de jugement ou l’ambition matérialiste de sa mère ou encore tout simplement parce que sa venu au monde n’est pas convenable pour le moment… Nos livres d’histoire parlent de la barbarie des peuples de l’antiquité qui s’adonnaient aux sacrifices d’enfants. Que penser de notre société qui dans les faits accomplie les mêmes gestes, sauf qu’au lieu d’apaiser un dieu cruel quelconque, c’est au nom du «moi d’abord» que les sacrifices humain se font. Finalement, en raison de 50 millions d’enfants morts par année, peut-on parler de génocide? Par conséquence, de crime contre l’humanité.

Posté par JM Lavoie, 18 mai 2010 à 11:42
SOYONS PRO-CHOIX et PRO-VIE !

Le droit de la femme de préserver son intégrité corporelle et de disposer de son corps est fondamental. En tout temps, une femme doit avoir la possibilité d’interrompre volontairement une grossesse.
Et le droit à la vie de tout être vivant arrivé à maturité doit être une valeur partagée par chaque être humain. Un fœtus suffisamment développé pour survivre à un accouchement prématuré, sans séquelles et sans support médical, mérite de vivre.
Forcer une mère, qui ne veut pas accoucher, à porter son bébé jusqu’à terme, met la santé de l’enfant en danger. Une mère ne souhaitant pas garder un enfant jusqu’à la naissance normale émet des toxines dues au stress, au rejet mental, à l’angoisse et à la culpabilité, qui vont endommager pour toujours la santé du bébé. Cet état se trouve souvent renforcé par des compensations au mal-être dû à cette grossesse non souhaitée, comme la drogue, le tabac ou l’alcool.
Ainsi, l’avortement doit pouvoir être pratiqué jusqu’à ce que le fœtus soit capable de survivre par lui-même, sans aucun soutien thérapeutique ou équipement médical. Parallèlement, il faut que les femmes qui ne souhaitent pas garder un enfant après ce délai puissent être informées des modalités pour accoucher prématurément et confier anonymes le bébé capable de survivre seul, à des institutions appropriées qui peuvent trouver des parents adoptifs.
Ainsi les droits de l’enfant et de la mère sont tous deux respectés. – rael.org

Posté par Gabriel Bluteau, 18 mai 2010 à 22:09

Sous soins intensifs, obligés d’être branché à des machines pour les maintenir en vie, on est toujours ébahi de voir les bébés nés très prématurément se battre férocement pour leur vie. C’est inné, l’enfant veut vivre. Environs 50% de ces bébés auront des séquelles plus ou moins graves, (souvent due à la qualité des soins) ce qui n’empêche pas de voir le corps médical tout faire pour sauver leur vie. Alors que quelques semaines avant, ont les auraient refusé le droit de vivre. Je vous rappelle que les toxines sont là régalements pour celles qui avortent et mettent en danger leur santé. Laissons à l’enfant la chance de combattre pour sa vie, il n’aura plus jamais l’occasion de le faire. Au nom du «grand respect de la vie» réduire ce principe due à de l’interprétation à une simple date ou à la possibilité de séquelles à mes yeux ne sont pas justifiables.

On ne peut pas être quand cela nous convient, être à la fois pro choix et pro-vie. En avril 1912 les hommes dans le Titanic ont regardé partir femmes et enfants sachant très bien qu’ils sacrifiaient leur vie pour eux. Que ce serait-il passé si s’était un cas de pro-choix, la loi du plus fort? Ces hommes étaient des héros qui ont répondu aux responsabilités dues à leur genre. Athées ou croyants, ils ont obéis à une loi naturelle. Que la situation soit juste ou pas, on s’attend cela des hommes, ce n’est pas une question de choix, mais de principes universelle humanitaire qui fait que les plus forts se doivent de protéger les plus faibles, même au péril de leur vie.

On a prévu et on a eut de grandes complications lors de l’accouchement de nôtre premier enfant. Mon épouse m’a dit « si tu as à choisir entre ma vie ou celui de notre enfant, choisit l’enfant», ce malgré qu’il pourrait naître fortement handicapé comparé à un «légume». Elle a fait preuve du même courage admirable que les hommes du Titanic. Pour elle, ce n’était pas une question de pro choix, la vie de son enfant était plus importante que la sienne. Elle a fait face aux responsabilités dues à son genre. On s’attend cela d’une mère. C’est le cours normal des choses. Non sans séquelles, aujourd’hui mon enfant est le président d’une compagnie bien connue.

Quand un adolescent ou un adulte décide de se suicider, il y a-t-il pro choix ou pro vie? Non. Au nom d’un principe supérieur, la loi naturelle, nous pousse à protéger la vie. Il y va de même en ce qui concerne l’avortement d’autant plus que personne ne force la mère de garder l’enfant. Elle pourra ainsi poursuivre son cheminement dans la vie en pensant qu’elle a favorisée la vie plutôt que la mort. Les séquelles psychologiques seront avec le temps moins profonds.

Posté par JM Lavoie, 19 mai 2010 à 12:18
merci

Que dire de plus, votre lettre est humaine, pleine de bonté et d'intelligence. Elle devrait être diffusée plus largement. C'est tellement exigeant d'élever des enfants et cela nécessite tant de moyens financiers et de stabilité affective, que c,est tout à fait compréhensible que certaines femmes doivent y renoncer , avec peine, une période ou à une autre de leur vie.

Posté par hjhgm, 29 mai 2010 à 22:48
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